Pablo Martinez : « Me faire pardonner »

Pablo Martinez a répondu aux questions des journalistes avant la rencontre Nîmes Olympique – Stade Brestois 29.

« C’était difficile de vivre un match à la télévision. Face à Monaco, j’étais deux fois plus stressé. On n’est pas acteur du match. J’ai trouvé la réaction des joueurs bonne, on mènes les débats puis on se fait punir dans le dernier quart d’heure de la première période. Jemerson nous a donné un coup de pouce mais on a réussi à revenir avec notre mental.

J’ai fais une grossière erreur face à Nice, j’ai beaucoup réfléchi, j’ai de suite regretté. J’espère me faire pardonner demain en faisant un bon match.

C’est toujours imposant de prendre son premier point. On aurait préféré que ce soit à domicile contre Nice, maintenant il va falloir confirmer contre Brest demain.

C’est un match important

La pression, on la à tous les matches. Brest reste sur la dynamique de la montée, c’est une équipe solide, on sait les ingrédients qu’il va falloir mettre. Le groupe, le staff, le Club, on est tous porté vers le même objectif. Ce n’est pas un match tournant, on est encore trop tôt dans la saison, mais c’est un match important.

Tant qu’il y a la victoire au bout, je n’ai pas de préférence sur le style de match. Il faut qu’on avance, qu’on prenne des points. Si le match est ennuyeux et qu’on marque à la 93ème je signe de suite.

Sur les arrêts de match pour insultes.

Maintenant on y fait davantage attention. Si on doit arrêter le match à chaque banderole, à chaque chant, on n’a pas fini. Il faut fixer des limites, un cadre. On sait que depuis toujours les supporters et les instances ne s’apprécient pas trop. Malheureusement on ne peut pas empêcher une personne de chanter ce qu’elle veut. Mais il faut éviter de sanctionner son propre club, de se mettre une épine dans le pied. Il faudra beaucoup de pédagogie pour faire respecter les décisions.

Sur le parcours du RCSA en Europe League.

Je suis triste pour le Racing, c’est la dure loi du football. Ils n’ont pas à rougir de leur parcours, la marche était très haute. J’étais derrière eux hier, mais si à la fin de la saison on peut finir devant eux je ne serai pas triste. »

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